Aujourd'hui, j'aimerais vous parler de mes #troublesbipolaires ! Je suis une personne "polyconcernée", c'est à dire que je vis avec un TB1, ma mère souffrait d'une Schizophrénie paranoïde, ma grand-mère qui m'a "élevée" d'une maniaco-dépression et ma fille aînée d'un trouble schizo-affectif ! Ça va ? Vous voyez le tableau ? Et c'est pas tout, je n'ai pas connu mon père biologique ! À la place, mes grands-parents ont mariée ma mère "fille-mère" avec mon père adoptif lorsque j'avais 4 ans ! Nous étions issus de la paysannerie girondine tandis que mon père adoptif lui venait d'un milieu bourgeois parisien. Il m'a reconnue et donné son nom. Je me souviens qu'il m'avait offert une poupée Bella plus grande que moi. Il me faisait un peu peur mais j'ai intégré immédiatement qu'il était mon père. Je l'attendais, il était là pour moi ! J'ai toujours jonglé entre les deux classes sociales me pre...
Source : Blast, le souffle de l’info,un média indépendant et citoyen@blast 13.01.2026 ournaliste : Laurence Delleur* Après le scandale des #maltraitances en #Ehpad qui avait durablement discrédité Orpea, le groupe privé — rebaptisé #Emeis — s’invite dans un autre champ de la santé : la #psychiatrie . Près de #Strasbourg , il a obtenu l’autorisation d’ouvrir une vaste clinique psychiatrique pour adolescents, alors que la politique nationale privilégie les soins sans hospitalisation. Cette décision, validée par l’Agence régionale de santé, soulève de nombreuses questions. Comment ce projet a-t-il été autorisé, et pourquoi à ce groupe en particulier ? Enquête sur cette implantation controversée et sur les choix de l’État face au privé dans la santé mentale. Face à un projet qui semble prendre le contrepied des recommandations officielles, Blast a enquêté pour comprendre comment #Emeis a obtenu le feu vert des autorités. Pour y voir clair, il faut remonter aux origines du projet #Eu...